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19 avril 2009

HADOPI : refusons l’attaque des libertés pour le confort des majors !

Deux ans après la loi DADVSI, le gouvernement veut rajouter une nouvelle corde à son arc du tout répressif : la loi Création et Internet ou aussi appelée HADOPI (Haute Autorité de Diffusion des Œuvres et de Protection des droits sur Internet).

Ce projet de loi instaurerait un nouveau mécanisme, celui de la « riposte graduée ». En clair, les ayants droits pourraient désigner des agents assermentés qui saisiraient la HADOPI de toute infraction constatée, qui pourrait alors prononcer une peine de suspension de l’abonnement Internet allant jusqu’à un an ainsi que le paiement d’une amende.

Ce projet de loi n’a qu’un seul objectif : défendre les intérêts financiers des grands majors du disque qui voient leur modèle économique s’effondrer, et criminaliser les usagers d’internet. Alors que l’opportunité de mettre un place un système économique via une licence globale, qui permettrait de rémunérer directement les artistes et de démocratiser l’accès à toutes les formes de culture, la droite continue d’avoir un temps de retard sur l’usage des nouvelles technologies.

Le Mouvement des Jeunes Socialistes appelle les parlementaires à s’opposer fortement à ce projet de loi et s’associe à l’appel du réseau des pirates (reseaudespirates.org) qui propose un pacte pour les libertés numériques. Et pour dire non à Hadopi, les jeunes socialistes se sont donnés rendez-vous à 18h30 devant l’assemblée pour une action coup de poing.

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28 avril 2008

La loi de modernisation de l'économie "n'apportera rien sur la baisse des prix"

Alors que la loi de modernisation de l'économie (LME) présentée, lundi 28 avril, par la ministre de l'économie, Christine Lagarde, ambitionne de "relancer la croissance", certaines associations, comme l'UFC-Que Choisir et l'Association nationale des industries alimentaires (ANIA), ont fait part de leur déception, soulignant que la nouvelle loi n'apporte que peu de nouveautés par rapport à la loi Chatel, votée en décembre 2007.

"Les consommateurs sont une nouvelle fois les grands perdants des arbitrages ministériels. La déception est à la hauteur de l'attente : immense !" estime ainsi l'UFC-Que Choisir, qui estime que "le texte omet totalement de renforcer les droits des consommateurs".

"Le gouvernement se contente d'un quasi statu quo" sur le volet de la concurrence entre hypermarchés, écrit notamment l'association de défense des consommateurs. "Aucun verrou à la création de nouvelles surfaces concurrentes, quand elles sont nécessaires, n'est supprimé", souligne-t-elle. Pour l'association, la décision de relever le seuil de déclenchement de la procédure d'autorisation pour une implantation commerciale prévue par le loi Raffarin et la création d'une autorité nationale de la concurrence ne sont pas suffisantes.

"LA PRESSION AMICALE DES DISTRIBUTEURS"

Alors que selon le secrétaire d'Etat à l'industrie, Luc Chatel, cette réforme, dont le coût est estimé à 300 millions d'euros, pourrait avoir un impact sur les prix à la consommation de 1,6 % au bout de trois ans, Jean-René Buisson, président de l'ANIA, a, au contraire, promis que la LME "n'apportera rien sur la baisse des prix par rapport à ce que donne la loi Chatel. C'est véritablement une aberration de dire que cela va avoir un effet sur la baisse des prix".

Pointant du doigt "la pression amicale d'un certain nombre de distributeurs et sans doute de Michel-Edouard Leclerc", dans la conception de cette loi, M. Buisson explique que l'on "peut baisser les prix sans cette loi".

"Aujourd'hui, si les distributeurs veulent baisser leur prix, ils peuvent le faire à tout moment grâce à la loi Chatel", assure-t-il, prédisant que la "pression supplémentaire" sur les marges des fournisseurs alimentaires "va augmenter les faillites". "Nous pensons que des milliers d'emplois peuvent disparaître avec un dispositif de ce type -à".

Pour le Parti socialiste, "on est en train d'amuser les Français en laissant croire qu'une loi sur la concurrence permettrait de faire baisser les prix de 2 % ou 3 %" alors qu'"on s'aperçoit que la loi Chatel n'a eu aucun impact", a réagi Stéphane Le Foll. "Avant de parler de nouvelles mesures, il faudrait savoir où on en est d'une loi votée il y a à peine six mois et qui devait avoir des effets sur les prix", a-t-il constaté.

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21 avril 2008

46 ministres déjà...


Si Fillon avance quand Sarkozy recule, comment voulez-vous qu’ils nous… Afin de mettre un peu d’ordre dans le capharnaüm qui règne au sein du Gouvernement, Thierry Saussez a été nommé de délégué interministériel à la communication. Concrètement, ce publicitaire, proche de Nicolas Sarkozy, a pour mission de la (les) communication(s) du Gouvernement.

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Le SMIC augmentera ... de 28 euros seulement !

La revalorisation du SMIC en France se fait obligatoirement chaque 1er juillet d’après un calcul fixant un minimum d’augmentation chaque année auquel le gouvernement peut faire le choix de donner un "coup de pouce". Elle peut aussi se faire de manière automatique et indépendamment du gouvernement lorsque l’indice des prix utilisé augmente de plus de 2% depuis la dernière revalorisation, et ce à n’importe quel moment de l’année.

Pour la première fois depuis 1996, une augmentation du SMIC va être nécessaire avant la revalorisation annuelle. Le 1er mai prochain, le SMIC doit augmenter de 2,3% (soit à peine 28 euros par mois).

Cette augmentation dérisoire au regard de la perte de pouvoir d’achat des salariés est une contrainte pour le gouvernement.

Alors que plus personne ne s’en sort, que l’on voit des émeutes dans le Monde entier éclater face à l’inflation des matières premières, les gouvernements de droite préfèrent entretenir les rentes des spéculateurs plutôt que de permettre à ceux qui travaillent d’être payés correctement.

Le Mouvement des Jeunes Socialistes dénonce la volonté du gouvernement de désindexer le SMIC sur la hausse des prix. Xavier Bertrand a évoqué l’idée de créer une énième commission soit-disant "indépendante" de trois personnes qui aurait pour but de proposer un taux d’augmentation de manière arbitraire. Ces commissions tartempions ne remplaceront jamais le dialogue social, le vrai entre syndicats professionnels, patrons et gouvernement qui seul permet d’aboutir à des consensus face auxquels personne n’est lésé. Au lieu de tripoter le SMIC à la marge, pourquoi ne pas mettre enfin en place un système d’augmentation de l’ensemble des salaires, à l’image de ce qui peut être fait en Belgique ou au Luxembourg. Cette piste de travail serait d’autant plus intéressante qu’elle permettrait de garantir le niveau de vie de l’ensemble des salariés. Alors que les richesses produites sont toujours de plus en plus importantes et que les prix augmentent, les salaires n’ont pas suivi le coût de la vie et il devient urgent aujourd’hui d’augmenter les salaires.


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07 octobre 2007

"Rachida, Rama et Fadela, des arbres qui cachent la forêt?"

                                   

      

Changer la politique. Les femmes et les élus de la diversité en rêvent, mais seule une poignée a les moyens de chambouler le système de l'intérieur. C'est "pour impulser un système plus vertueux" que Les Marianne de la diversité ont organisé un colloque samedi au Palais Bourbon. Seul problème: l'auditoire n'était composé justement que de femmes et d'élus de la diversité... Indifférence de la classe politique ou communautarisme?

Les minorités ont pourtant de quoi bondir quand on leur parle de représentativité: 18,5 % de femmes, 16 députés de couleur à l'Assemblée nationale. Et aucune élue du Palais Bourbon n'a reçu l'onction de son parti pour briguer la présidence d'une commission... hormis celle de la Délégation aux droits des femmes.

La faute à l'inertie des partis politiques? Christiane Taubira, députée du Parti radical de gauche, le pense. Le système est, selon elle, verrouillé, que ce soit au PS ou à l'UMP:



L'ouverture chère à Nicolas Sarkozy aurait pourtant pu faire pencher à droite la balance de la promotion des minorités. Mais l'interrogation de la présidente des Marianne de la diversité, Fadila Mehal, sonne comme une exclamation: "Rachida, Rama et Fadela, ne sont-elles pas les arbres qui cachent la forêt?" Dans ladite forêt, rien. "Les femmes sont généralement envoyées au casse-pipe lors des élections", peste Bariza Khiari, l'une des rares élues de couleur au Sénat.

Intéressons-nous alors aux arbres. Ancienne membre des Marianne de la diversité, Rama Yade, désormais secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères et aux Droits de l'homme, est toujours du combat. Elle a toutefois hésité à venir, de peur de ne jamais réussir "à s'arracher de la tyrannie communautaire". Mais elle sait que sa nomination ne signifie pas que la partie est gagnée. Preuve en est, la "pression" qu'elle ressent lorsqu'elle a Nicolas Sarkozy au téléphone:

"Chaque fois que le président de la République m'appelle, il répète toujours la même chose: "Tu n'as pas le droit d'échouer!" Il estime que si ça ne marche pas, ce sont les générations qui viennent qui en pâtiront."

Ennemi numéro un: le cumul et la succession des mandats. Mais à part les porte-drapeaux de la diversité des grands partis, eux-même issus de cette diversité, aucun décideur n'était présent samedi pour les écouter. Un déficit d'attention que déplore la socialiste George Pau-Langevin, qui veut toutefois positiver. Elle affirme qu'il "est souvent utile de parler entre soi d'abord, pour avoir le courage d'affronter le regard des autres":



Où sont les "autres"? Comment les nommer d'ailleurs, ces "autres"? La question vient de la salle. Embarras à la tribune. Une question qui témoigne de la difficulté à faire ressentir cette absence de considération à l'extérieur du microcosme politico-associatif. La sénatrice Bariza Khiari ne peut que souligner le malaise, citant Albert Camus: "Mal nommer les choses, c'est ajouter au malheur du monde."

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20 septembre 2007

c'est lui qu'il faut changer!


Des sources proches du Gouvernement et de l’UMP ont fait état d’un prochain remaniement ministériel. L’Élysée et Matignon ont démenti cette information… Ce qui laisse fortement supposer que c’est vrai !

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Cent jours à l'Elysée

Posté par pourlavictoire à 18:27 - les méthodes de la droite - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Analyse du discours de Sarkozy

Nicolas Sarkozy n’hésite pas à passer par des schémas absurdes qui visent à faire reposer la crise de l’emploi et le chômage qui pèsent sur la société uniquement sur les prétendues défaillances du système social. Toujours dans une logique de mystification, il transfère toute responsabilité collective sur les épaules des individus en expliquant qu’on ne peut pas demander aux Français d’être « solidaires » s’ils ne sont pas « responsables ». Cela lui permet de créer des amalgames sur le modèle chômeur=fraudeur. Par ailleurs, il se fait le chantre du dialogue social mais le réduit à un rôle de caution pour justifier la casse de notre système social. Le calendrier d’annonces et de négociations affiché risque de conduire à une succession de démantèlements profonds.

35H

-  Les 35 H seraient responsables du chômage. Nicolas Sarkozy oublie que c’est lors de la mise en place de ces 35H que la France a créé le plus d’emplois ces 20 dernières années.

-  Nicolas Sarkozy propose de donner plus de place à la négociation d’entreprise et de branche sur la durée du travail ce qui revient à supprimer l’idée de durée légale du travail.

-  Alors que la droite est au pouvoir depuis 6 ans, Sarkozy annonce un troisième « assouplissement », le chômage, c’est toujours « la faute aux 35H ».

SMIC et pouvoir d’achat et minimas sociaux

-  Nicolas Sarkozy ne doit pas être au Smic : pour lui, le Smic progresse « fortement ». Il annonce la suppression de l’augmentation du Smic pour la remplacer par un comité d’expert chargé de proposer des recommandations au gouvernement...que le gouvernement pourra ne pas appliquer. C’est le gel du salaire des Smicards qui se profile. Bel encouragement au travail !

-  Alors que le Smic pourra ne plus être augmenté, la seule mesure proposée sur les autres salaires est une conférence sur l’emploi. En cas d’échec, aucune intervention de l’état n’est évoquée...

-  Pas de cadeaux pour les salariés, mais les grands distributeurs pourront se rassasier : la suppression des marges arrières renforceront leurs bénéfices, affaibliront le petit commerce et rendront encore plus difficile le rapport de force entre petits producteurs et distributeurs.

Contrat de travail

-  Pour Nicolas Sarkozy, les salariés bénéficient d’un trop-plein de protection. Ce système encourage les délocalisations, crée peu d’emplois et génère une économie atrophiée. Le droit du travail est pourtant indispensable au rééquilibrage du rapport de force entre employeurs et employés, naturellement favorable à l’employeur. Veut il aligner notre droit sur le droit du travail chinois ? L’affaiblissement du droit du travail n’a pourtant jamais créé de croissance...

-  Alors que le CNE est de plus en plus affaibli juridiquement, Sarkozy ouvre la voix d’un nouveau CPE en mettant à nouveau en cause durée de la période d’essai, indemnités de licenciement et procédures devant les prud’hommes. L’échec économique du CNE (moins de 10% des embauches actuelles) montre là que le Président, qui se défend d’être un idéologue, n’hésite pas à faire preuve d’idéologie quand elle est ultra-libérale...Ici, la négociation s’ouvre en trompe l’œil puisque l’état se réserve le droit d’en faire ce qu’il veut.

Chômage

-  Alors que Nicolas Sarkozy évoque l’objectif d’une indemnisation chômage plus juste, il voit derrière chaque chômeur un fraudeur. « Ce n’est pas un service de dire qu’à vie on peut s’exclure du monde du travail ». On ne s’exclut pas du monde du travail, on en est exclu, il est scandaleux de procéder à un tel amalgame. La lutte contre la fraude ne peut pas être l’alpha et l’oméga de toute politique de l’emploi.

-  Se défendant de stigmatiser, Nicolas Sarkozy veut renforcer les procédures de fin de droits en cas de refus d’offres d’emploi, ce qui revient à amalgamer chômage et « glandouille ».

-  Si les allocations chômages pourront être importantes, elles seront écourtées...

Santé

-  Nicolas Sarkozy démontre la faiblesse de son discours sur les questions de santé. Il n’énonce aucun objectif sanitaires mais s’en tient à une approche comptable limité. Les franchises annoncées pour le PLFSS le sont dans le seul but de maîtriser les déficits alors que les précédentes mesures de ce type n’ont jamais atteint leur objectif (1 €, forfait hospitalier...). Elles contribuent à la santé à deux vitesses que le président dénoncera trois lignes plus tard.

-  La « responsabilisation » de patients, qui sont pourtant soumis à un parcours de soin et qui sont les acteurs les plus mal informés du système, sera bien plus forte et injuste que les vagues intentions annoncées concernant la responsabilisation des professionnels de santé. Encore une fois, la santé n’est traitée que comme un marché, ignorant toute logique de prévention. Enfin, l’annonce d’un débat sur la répartition de la prise en charge des risques entre Assurance Maladie et complémentaires annonce la volonté de nouveaux transferts de charges vers les assurés sociaux. L’annonce du renforcement des aides à l’acquisition d’une complémentaire ne trompera personne : ces aides sont causes d’effets de seuils et maintiennent des populations entières sans protection. Particulièrement les jeunes qui sont 25 % à renoncer à des soins faute d’argent.

Retraite et régimes spéciaux
-  Sarkozy ne se gène pas pour mentir en ce qui concerne le régime des retraites. Selon lui, la pénibilité au travail n’existerait plus et l’espérance de vie des bénéficiaires de régimes spéciaux seraient « égale voire supérieure » aux bénéficiaires des autres régimes. Les régimes spéciaux n’auraient plus de sens car les situations qui les justifiaient ne seraient plus valables aujourd’hui. Il y a là une contradiction avec son intervention précédente sur le sujet où il évoquait la nécessité de mieux prendre en compte toutes les situations de pénibilité.
-  Le Président veut aligner les régimes spéciaux sur ceux de la fonction publique. Nicolas Sarkozy choisit d’affaiblir toute velléité de protestation sociale en opposant les salariés entre eux , alors que se profile la phase de renégociation de la réforme de 2003 qui concernera l’ensemble des salariés. Nicolas Sarkozy s’attaque aux « privilèges » de personnes gagnant souvent moins de 2000 € par mois, alors qu’il vient d’offrir 13 milliards d’Euros de cadeaux aux plus riches... Faiblesses

Nicolas Sarkozy évoque le chômage des jeunes mais ne propose aucune piste de travail en la matière. Ennuyeux alors que le niveau de chômage des jeunes est un des plus élevés. Quand Sarkozy propose de maintenir les seniors en activité, il n’offre en revanche aucun espace aux jeunes dans le monde du travail.

Le Président affirme sans sourcilier que le travail est la seule source de financement de la protection sociale possible. Ni les stock options, ni les revenus du capital ne seront donc mis à contributions alors que le président prétend vouloir encourager le travail. Le financement de la protection sociale n’est pas assuré dans ces conditions. Nous suggérons plusieurs pistes à Nicolas Sarkozy : remise à plat des 25 Milliards d’euros annuels des exonérations de cotisations sociales, remise en cause du paquet fiscal, établissement d’une fiscalité sur les stock options (5 milliards d’Euros potentiels) et de nouvelles recettes comme une contribution sur la valeur ajoutée au sein de l’entreprise. On devine déjà les déclarations à l’avenir sur les trop grands déficits : qui veut noyer son chien l’accuse de la rage.

Le grand discours social du Président se limite à des annonces toujours plus dures avec les faibles et faibles avec les forts en matière de politique sociale ; l’absence de politique économique viable et la faiblesse de la croissance ne pourront être compensées par des sanctions et l’affaiblissement de notre modèle de protection sociale. La droite qui dénonçait il y a quelques années un « traitement social » du chômage applique un traitement libéral aux chômeurs, qui n’aura aucun effet sur un niveau d’activité anémié par la faiblesse de l’investissement et de la consommation.


le MJS

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06 juillet 2007

Strauss-Khan se vend au plus offrant: l'UMP!

Paris va proposer Dominique Strauss-Kahn à la direction du FMI

                                         

           

FMIFMI La France va s'efforcer d'obtenir la nomination de Dominique Strauss-Kahn à la direction du FMI, a déclaré vendredi l'économiste en chef de la Banque mondiale, François Bourguignon.

"La France essaie de nominer Dominique Strauss-Kahn à ce poste-là", a-t-il déclaré en marge d'une conférence sur la mondialisation, en précisant que l'arrivée de l'ancien ministre socialiste à la tête du Fonds monétaire international serait une bonne chose pour l'institution.

Nicolas Sarkozy devrait soutenir une éventuelle candidature de l'ancien ministre Dominique Strauss-Kahn à la direction du Fonds monétaire international, a fait savoir vendredi son entourage, un choix qui permettrait aussi au chef de l'Etat de continuer à semer le trouble au PS.

De son côté, l'entourage de Dominique Strauss-Kahn n'a pas cherché à couper court aux spéculations, tout en se montrant très prudent.

"La question de la candidature de Dominique Strauss-Kahn à la direction du FMI se posera dès lors qu'un consensus européen ayant reçu l'approbation des Etats-Unis sera réuni", s'est-on borné à indiquer.

Une prudence à l'image de l'attitude des socialistes, qui ne se sont pas empressés de réagir.

Le PS est encore déboussolé par l'"ouverture" pratiquée par le nouveau chef de l'Etat, qui a appelé des personnalités de gauche au gouvernement et souhaite en désigner d'autres - le nom de Jack Lang est souvent cité - pour rejoindre une commission sur la modernisation des institutions.

Une candidature de DSK présenterait également l'avantage de permettre à la France de se mettre sur les rangs dans la course à la direction du FMI, ouverte avec l'annonce surprise, la semaine dernière, de la démission de Rodrigo Rato.

"Ce serait bien qu'on récupère le poste pour la France", juge le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, dans le Monde daté de samedi.

Alors que, selon une règle non-écrite, l'Europe désigne le dirigeant du FMI, et les Etats-Unis celui de la Banque mondiale, la Commission européenne a souhaité que l'UE trouve pour succéder à M. Rato un candidat susceptible de "poursuivre l'important processus de réforme engagé" au FMI.

Sa succession devrait figurer au menu de la réunion de l'Eurogroupe (ministres des Finances des treize pays de la zone euro), lundi à Bruxelles. A titre exceptionnel, Nicolas Sarkozy doit y participer.

Source : Agences (Reuters / AFP)

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05 juillet 2007

Nous payons ses achats...


Suite aux révélations du Canard enchaîné, la première dame de France va rendre la carte de crédit dont elle disposait et dont les montants étaient directement débités sur le compte du Trésor public. Cécilia Sarkozy n’aurait utilisé cette carte que deux fois, pour deux petits-déjeuners de 129 et 272 euros… On lui prêtait plus d’appétit !

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