11 janvier 2008
La rentrée de Sarkozy: une présidence qui fait Pschitt (vidéo CA VA FAIRE MAG)
Message de eric62 le Date à 11/01/08 18:48
Claude Weill et ses invités, qui ont assisté à la conférence de presse de Nicolas Sarkozy le 8 janvier, donnent leurs impressions sur le discours du chef de l`Etat. Elysée ou ministère de la parole? Pour Carole Barjon, le Président a intérêt à faire de la philosophie car il n`a guère de réponses à donner sur le pouvoir d`achat. En citant Edgar Morin, Sarkozy a tenté de reprendre de la hauteur pour ne pas être être cantonné dans les rubriques people, estime Hervé Algalarrondo. Pour ce dernier, Sarkozy n`est pas un hyperprésident, comme on le dit, mais un premier Ministre compulsif, promoteur de mesures indignes d`un chef de l`Etat. D`après Jean-Gabriel Fredet, Sarkozy manque de cohérence et fait du confusionnisme en empilant les concepts. http://tempsreel.nouvelobs.com/videos/index.php?id_video=2599
mais que fait le PS?
Sarkozy a défait en quelques mois ce qui a été fait depuis plus de 50 ans !!
Je milite depuis 40 ans mais ne suis au PS que depuis 2002 . On ne peut
effectivement pas dire que le PS se soit distingué ces dernières années
par son énergie et son rapprochement de ceux qui souffrent.
J'ai l'impression qu'en ce moment nous vivons les derniers soubressauts d'un parti à la dérive .
Je resterai toujours quoi qu'il arrive , près de ceux et celles qui
sont les grands oubliés de notre société de plus en plus inégalitaire .
J'essaie de participer à tout ce qui "bouge" , tout ce qui conteste et
remet en question les options prises par ce gouvernement très à droite.
Je souhaite également que Ségolène soit élue en 2012 .
Mais...
Je comprends ton écoeurement , Henri , je le ressens aussi , mais
je voudrais te dire , et à tous ceux qui te "suivent" que ce n'est
peut-être pas le moment non plus de jouer le découragement . Il faut
justement penser à tous les plus jeunes qui souffrent et qui essaient
de comprendre comment des "anciens" comme nous avons pu résister par le
passé à tant et tant d'attaques contre les droits sociaux les plus
élémentaires .
Le PS n'est peut-être pas un but en soi , ce n'est qu'un outil , et s'il ne nous plait pas , il faut le changer ou le quitter !
Il ne faut pas oublier qu'au bout du compte ce sont les français
qui décideront . Alors essayons de faire ce que nous suggère Ségolène ,
ce sera la meilleur moyen de la soutenir jusqu'au bout !!!.
Amicalement
Gérard
le chaud et le froid
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| Voilà ce qui arrive quand un homme politique dit ce qu’il pense… Après avoir déclaré qu’il était contre les 35 heures, Nicolas Sarkozy a tenté de rectifier le tir lors de ses vœux aux parlementaires en déclarant que le Gouvernement n’avait « pas l’intention de supprimer la durée légale du travail » |
après cinq ans de droite...
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| La France devrait pulvériser en 2007 tous ses records de déficit commercial, avec un solde négatif de près de 40 milliards d’euros. | |
Retour vers le futur : ou comment faire passer une réforme à la thatcher pour moderne
mercredi 12 décembre 2007
Contrats de droit privé, suppression des instances paritaires et réduction des effectifs, Nicolas Sarkozy s’attaque au service public sous couvert de « modernisation ». En voulant apparaître comme le chantre de l’efficacité, c’est le désengagement de l’Etat à tous les niveaux qu’organise le président de la République. Bien entendu, les socialistes sont favorables à une amélioration de la gestion des politiques publiques, comme ils l’ont montré en portant la Loi Organique relative aux Lois de Finances (LOLF) pour permettre plus de transparence et une meilleure utilisation des deniers publics. Mais dans un souci constant de communication, le gouvernement utilise la rationalisation comme alibi et veut donner l’image d’une France sur la voie de la modernisation à travers des lois d’affichage, alors que c’est la régression qu’il organise.
A l’heure où les communes rurales voient disparaître leurs derniers bureaux de poste, où notre système éducatif a un besoin urgent de moyens humains et matériels, où la justice est totalement engorgée, la seule réponse que nous offre ce Gouvernement, c’est la réduction des effectifs et des moyens. Et ce, alors que le maintien du service public est essentiel pour faire face à l’explosion des inégalités que connaît aujourd’hui la France. Mais l’Etat selon Sarko préfère se mettre au service de la régression des droits comme le montre la mise en place auprès des préfets d’une « cellule experte en matière de contentieux des étrangers pour améliorer le taux de réussite des reconduites à la frontière », continuité d’une volonté systématique de stigmatiser les immigrés et d’abolir le droit d’asile.
Certes, après avoir offert 15 Milliards d’euros de cadeaux fiscaux à ses amis, on peut comprendre que M. Sarkozy ait du mal à trouver les marges de manoeuvre suffisantes pour maintenir des investissements permettant de garantir des services publics de qualité, pour tous. La solution du gouvernement : « réduire de 25% les charges administratives qui pèsent sur les entreprises pour réinjecter 15 milliards d’euros dans l’économie », comme l’explique Eric Woerth.
Fidèle à une gestion idéologique, le gouvernement continue sur sa lancée destructrice, et ce premier conseil de « modernisation » des politiques publiques entérine en fait le retrait de l’Etat sans réflexion sur le périmètre des services publics. Il prépare même leur privatisation sans se soucier des conséquences néfastes éprouvées ailleurs. Première attaque : la mise en place d’une régulation indépendante des différents modes de transport, en commençant dans un premier temps par les activités ferroviaires. Le Mouvement des Jeunes Socialistes prône une réforme des services publics qui permette la transparence dans la gestion (quid du budget de l’Elysée ?), des investissements massifs pour un accès de tous à des services de qualité plutôt que des réductions d’impôts qui n’ont aucun impact sur notre croissance. A travers le démantèlement du service public ce sont les usagers et les citoyens qui sont directement attaqués.
Nicolas Sarkozy et la laïcité catholique !
vendredi 21 décembre 2007
Nicolas Sarkozy, Président de la République Française, a entrepris hier un voyage officiel au Vatican. Ce micro Etat situé à Rome, a pour particularité d’être dirigé par un homme, le Pape, à la fois chef d’Etat et souverain de l’Eglise Catholique. C’est donc auprès de Benoît XVI, le successeur du pape Jean-Paul II, que Nicolas Sarkozy s’est entretenu de la situation politique internationale. Rien de plus normal dans une rencontre entre chefs d’Etats.
Pourtant, le Président français, en se recueillant dans la basilique St Pierre, en récitant ostensiblement et publiquement ses prières, en mettant en avant sa conception d’une « laïcité positive », en invoquant les « racines essentiellement chrétiennes de la France », en prônant la réconciliation de la France cléricale et de la France révolutionnaire, en disant qu’il n’est pas de bonne politique sans référence à une « transcendance », en faisant paraître la Présidence comme un sacerdoce ou en étant fait « chanoine honoraire de St Jean de Latran », piétine la laïcité « à la française ».
Nous parlons de cette Laïcité dont le texte fondateur est la Loi de Séparation des Eglises et de l’Etat de 1905 et qui repose sur la liberté de conscience des citoyens, sur la séparation du religieux et du politique et sur l’égalité en droits et en devoirs des citoyens. Nous parlons ce cette laïcité qui n’a pas à être ni négative ni "positive" comme l’entend Nicolas Sarkozy, mais juste neutre à l’égard de toutes les religions cantonnées à la sphère privée des citoyens. C’est cette Laïcité, si chère au Mouvement des Jeunes Socialistes, qui offre à tous les citoyens, quelles que soient leurs couleurs, leurs religions, leurs croyances, leurs opinions, la possibilité d’être unis et égaux dans la République.
Les convictions de Nicolas Sarkozy - l’homme - ne regardent que lui. L’attitude d’un Chef de l’Etat de la République Française concerne tous les citoyens. Nicolas Sarkozy peut croire. Le Président de la République n’en a pas le droit. Ces manifestations clairement ostentatoires faites par Nicolas Sarkozy d’une appartenance religieuse, si elles sont punies dans nos services publics, dans nos collèges et nos lycées, devraient aussi être sanctionnées pour le Président.
Le Mouvement des Jeunes Socialistes, avec la plus grande fermeté, condamne l’attitude et les propos de Nicolas Sarkozy et appelle la gauche et les citoyens tenant à la Laïcité à manifester leur désapprobation. Avec force, nous affirmons que la France n’est plus la « Fille aînée de l’Eglise » mais bien une « République indivisible, laïque, démocratique et sociale ».
Du « sérieux » ? Dommage, les Français attendaient du concret !
mardi 8 janvier 2008
Le Mouvement des Jeunes Socialistes dénonce une conférence de presse qui se transforme en show de campagne très loin de ce que les Français sont en droit d’attendre dans une période où ils sont face à plusieurs difficultés.
Nicolas Sarkozy a fait une longue intervention en dissertant maladroitement sur sa nouvelle marotte : la politique de civilisation. Le bilan des annonces est nul pour les français. Statu quo sur le pouvoir d’achat, aucune proposition sur le dérapage des prix, ni sur l’emploi, ni sur les salaires. Quant à son bilan, il est en totale contradiction avec ses propos, le président déclare en toute simplicité sa volonté de mettre fin aux 35h, n’hésitant pas à renier ses promesses de campagnes.
Entre double discours et grande illusion, Nicolas Sarkozy assume sa démagogie. Il n’a cessé de le répéter : « moi, j’assume ». Il assume et il assure sa communication certes, mais qu’en est-il de sa réponse aux principales préoccupations des Français ? Par contre il n’oublie pas la campagne des municipales, à tel point qu’après ses propos, on pourrait se demander s’il ne s’imagine pas candidat à la mairie de Paris.
le PS renaît en 2008?

François Hollande a présenté, le 10 janvier, ses voeux à la presse. Le Premier secrétaire est revenu sur les huit premiers mois de la présidence de Nicolas Sarkozy : "nous sommes devant un pouvoir personnel, et paradoxalement, celui qui veut tout le pouvoir, exerce tout le pouvoir, fait aveu d'impuissance". A 59 jours des élections municpales, il a souhaité que le Parti socialiste devienne le "premier parti de France", et qu'en 2008 celui-ci devienne "une force d'opposition, de proposition, d'action et de rénovation".
09 janvier 2008
Politique de civilisation ou irresponsabilité sur fond de démagogie !
mardi 8 janvier 2008
Le Mouvement des Jeunes Socialistes dénonce la politique de civilisation annoncée par Nicolas Sarkozy qui ne fait qu’éloigner la politique étrangère et la diplomatie française de leurs principes fondamentaux.
Le Président de la République affirme que l’accueil fastueux réservé à Kadhafi est légitime car la France se doit d’accueillir les chefs d’Etat de manière décente et méprise la question sur les félicitations adressées à Vladimir Poutine. Il semble que la politique de civilisation, ce n’est pas « remettre l’homme au cœur de la politique » comme l’affirme Nicolas Sarkozy mais plutôt mettre l’irresponsabilité au cœur de la politique internationale.
Par ailleurs, lorsque le chef de l’Etat annonce sa volonté d’élargir le G8 à la Chine, à cinq autres pays, il oublie de mentionner que cette instance n’a aucune légitimité quelle qu’elle soit. Au contraire, une réforme d’ampleur doit être menée au niveau des institutions internationales qui ne devra pas consister en un simple « toilettage » du Conseil de Sécurité de l’ONU comme l’a proposé Nicolas Sarkozy.
En matière de droit des étrangers, la traque continue. Nicolas Sarkozy persiste et signe dans une politique des quotas inhumaine puisqu’il vient de fixer à Brice Hortefeux un objectif de 26 000 expulsions pour 2008 et 28 000 en 2010. Interpellé à juste titre par une journaliste sur l’assimilation des sans-papiers à des criminels, recherchés par la police comme tels, Nicolas Sarkozy a refusé d’assumer la situation indécente des étrangers en situation irrégulière. Le Mouvement des Jeunes Socialistes dénonce cette conception dénaturée de la « civilisation » et sera attentif à la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire sur les conditions de rétention des étrangers en instance d’expulsion.
la fin des haricots promise par Sarkozy...
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[09/01/08]
Ségolène Royal dénonce la "provocation" de Nicolas Sarkozy qui veut supprimer "un vrai besoin humain" |
| "L'invité politique de Christophe Barbier" - LCI | |
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"Les 35 heures correspondent à un vrai besoin humain", a estimé
mercredi Ségolène Royal, dénonçant "la provocation et l'improvisation"
dont a fait preuve Nicolas Sarkozy en reconnaissant vouloir mettre fin
aux 35 heures lors de sa conférence de presse à l'Elysée. "S'il n'y a plus de durée légale du travail, à ce moment-là comment va-t-on mesurer les heures supplémentaires?". Elle a dénoncé une mesure "inapplicable" et "un coup porté aux salariés", provoquant "une grande déception, une grande colère" dans le pays. "Pourquoi brutaliser à la fois les salariés pour qui les 35 heures correspondent à un vrai besoin humain, celui de se reposer, de s'occuper de sa famille, et les entreprises qui ont eu beaucoup de mal à les mettre en place, qui aujourd'hui sont à peu près stables?". "A force de vivre comme un milliardaire et de se déplacer dans les jets privés de ses amis", Nicolas Sarkozy "ne se rend plus compte de la situation actuelle de la France, de l'angoisse des Français, de leurs inquiétudes, de leurs désillusions aussi". "Je pense qu'il faut qu'il redescende sur terre." |



